mercredi 24 juin 2009

Video Coup de Coeur

I'm back (again)


Ah ah ah ! Plus d'article depuis le 29 avril, genre il y a une éternité... j'aurais du m'en douter. Si l'épidémie de grippe porcine avait ravagé le monde, ça aurait été le dernier de l'Histoire. Mais heureusement le soleil brille toujours et nous sommes là pour le voir. Je viens mettre à jour quelques trucs et me relancer dans la tenue de ce blog, pour qu'il ait un intérêt sur Terre.

Pour ceux qui ont hiberné pendant ces deux derniers mois, les SLUGZ ont mis un nouveau titre en ligne sur myspace, et il est aussi énorme que les précédents, il s'appelle "I'm in love with my myspace" (un titre de geek qui n'en demeure pas moins stylé). Pour les fans du genre dans mon genre, vous apprécierez surement les nouvelles de The Overjoyed "Hey Kids" et "Heaven Isn't So Far" (bien que le nouveau design soit un peu "too much"), ou encore "Keep Me Away From Fire" des niçois Fly 101. Les Mis(s)takers ont choisi l'option très grosse prod... au risque de devenir un groupe sans "âme". Le nouveau design type Avril Lavigne est peu crédible, la musique peu envoutante... Je préférais leur bon vieux pop punk d'avant. Gros bad. Dommage.

J'en profite pour placer un lien vers le space The Spree, où de nouveaux morceaux sont en ligne pour l'été, avant qu'on aille prendre notre pied à l'Electrik Box de Lille où se sont enregistré des groupes comme Black Bomb A, Borderline, Needles et Draw Me A Butt ! On mettra aussi une nouvelle video pleine de surprises en ligne à la rentrée. On jouera avec les Slugz à Nantes et à Paris. On s'en mettra jusque là et on aimera ça.

Vous savez tout.

A très vite !

mercredi 29 avril 2009

Tout simplement magique

Monkeys, weed and crazy mushrooms...



Pudmonkeys c'est l'art du n'importe quoi maitrisé, l'art de la folie exacerbée, c'est un savant mélange entre tout et rien, c'est la classe incarnée, la Mélodie réinventée, un style nouveau, ce que la musique n'a jamais connu, du plaisir, des hallucinations, de douces soirées de minasse, du pop punk et de l'émo, des crocodiles et des mushrooms, une dose de bien être dans ce monde de brutes, la nouvelle ligue anti beaufs, la terreur de l'APMT, les héros du 21ème siècle, Crazy Frog et Simba dans un même groupe, c'est un coucher de soleil qui n'en finit plus, c'est la douceur du sable californien, c'est Sex Ride and Sun, Crazy About You, Merry Go Round, Sweden et My Dream...

Whatelse ?

mardi 14 avril 2009

Live Report 11/04


C'était le grand jour. Après avoir été (un peu '?' lâchement) abandonné par l'APMT (Association pour la Promotion de la Musique de Treillières) en février dernier, nous avons décidé de nous remuer un peu et de concrétiser ce putain de projet qu'on avait en tête. On savait que, sauf si le monde se mettait à tourner rond, nous n'aurions jamais assez de personnes dans la salle pour profiter d'un quelconque bénéfice, mais on s'en foutait un peu. On voulait le faire.

On a donc décidé de réinviter les Slugz à Nantes, presque un an jour pour jour après le mythique plan foireux du Bar de l'Aventure, pour passer une bonne soirée, et parce qu'on leur devait bien ça. Pour cela, rien de mieux que la scène du Ferrailleur, plaçé à proximité de Nantes, et avec un matériel d'enfer.

12h : réveil tranquille, coup d'oeil dehors, le temps est passable, en espérant que ça va le faire... je branche le ipod sur la chaine hi fi et me balance un bon All Killer No Filler, histoire de commencer la journée du bon pied. Le temps de se préparer un peu et hop, dans la voiture pour faire quelques courses pour que la soirée se passe bien en backstage.

14h : Simba et MiniB attendent dans ce qu'on appelle "le bourg" de notre grande métropole treillièraine. Pas de lecteur CD, nous mettons naturellement notre station préférée : Fun Radio, et poursuivons notre route jusqu'au Ferrailleur où nous rejoigne Fanfan (son) et Kevus.

15h30 : arrivée des Draw Me a Butt, ponctuels, rien à dire. Ils nous prêtent une très grande partie du matos ce soir, et franchement, ça nous sauve ! En plus de ça, ils installent le backline et commencent les balances, ce qui nous permet de pouvoir aller chercher de la monnaie. Arrache à la Spree oblige, on avait pas prévu de fond de caisse ! <3

17h : les Slugz arrivent au Ferrailleur, en compagnie de Jessy, qui semblent plutôt distants. Je discute un peu avec Alexxx, me prend la claque en entendant les nouveaux morceaux en balances ! Normal ! On balance, puis Jessy, qui malgré quelques réticences, acceptera d'ouvrir la soirée.

19h : niveau timing, ça le fait pour l'instant, mais pas le temps d'aller bouffer en ville. Après une dizaine d'aller-retours qui auront permis aux Slugz et à certains Jessy d'admirer le quai des Antilles sous tous les angles, on trouve un bar qui accepte de s'occuper de nous (faut dire aussi que 15 clients d'un coup ça se néglige pas ! et puis c'est pas n'importe lesquels !). On discute un peu en attendant, Gary et Ade de Jessy font les cons, Pier des Slugz raconte des blagues bidon. Mais c'est ça qui est bon !

20h30 : Bonne nouvelle : il n'y a presque personne. Où sont les gens ? Gros coup de flip sur le moment, même les DMAB manquent à l'appel. Je regarde piteusement le nombre d'entrée : 10 ! Oh My God Non !

21h : une grosse vague est arrivée et le Ferrailleur se rempli plutôt rapidement... Les Jessy entament leur set. Musicalement, j'aime. Les paroles ont parfois du mal à passer par contre. Meril fait une superbe démonstration de air guitar sur scène : la classe. Puis c'est à nous, une demi-heure plus tard.

21h30 : Les gens sont en furie on dirait, du jamais vu. Apparement on est attendus... une vraie (bonne) surprise. MiniB déclenche le départ. 4 coups de charley et on démarre avec notre intro (reprise de Zebrahead). Ca bouge bien, le public a du répondant. On fait ce qu'on sait faire : donner la pêche, de l'énergie, bouger partout sans se prendre la tête : on fait du pop punk merde ! La vie est belle ! Les gens accrochent. C'est un réel plaisir. Le son et les lights, les cris sensuels de Wawa nous aident beaucoup !

22h : les grands montent sur scène et comme à leur habitude, ils nous montrent en image ce qu'est la maitrise. Un set propre et carré, avec leurs tubes (Uselessful, Decisions...), et pour la première fois pour moi, Guiness Kid en live. Par souci de timing, ils doivent laisser la place aux Slugz. En gentlemen, ils laissent leur place. Great guys ! Les Slugz viennent cloturer la soirée. Fan de leur musique, je prends un réel plaisir à les regarder et surtout les écouter. Je fredonne même quelques chansons parmis mes préférées : Roméo & Juliet, Faculty, Where Is My Way. Ils jouent quelques inédites : I'm in love with my myspace, Unbreakable... Ca le fait.

23h : il faut ranger, c'est le bad, on déteste ça. Mais on s'y colle et on finit carrément dans les temps. Julien (DMAB) invite tout le monde à finir cette belle soirée chez lui en ville. Les gars de Jessy ne sont pas tentés et remmènent malheureusement les Slugz avec eux à Lyon. Dommage, on aurait pu passer une putain de nuit de folie. Pier qui doit prendre son train reste avec nous.

1h : On débarque chez Julien, c'est petit et c'est le gros tam. Mais tout le monde a le sourire. Il y a de la bonne musique en fond sonore, les gens sont cool, les Draw me a Butt sont kiphants (les mêmes gouts et façons de voir les choses que nous, même quand on a 10 ans de plus)... les verres se succèdent et ma vision de la soirée est de plus en plus floue.

6h : il faut accompagner Pier (Slugz) à la gare... faute de tram, on se tape un putain de trajet à pied. Mais ça nous permet de discuter. Les Slugz sont vraiment des types cool. Je suis pressé de les recroiser et de refaire des dates avec eux. Cet état d'esprit manque vraiment en France, et d'autant plus par les temps qui courent. Pier prend son train, on rentre. Maxou s'est fait déloger de son lit et nous attends en bas. On prend la route.

8h : après un passage obligé sur Facebook et le bonheur d'assister à un lever de soleil en temps réel... je me couche, complètement à la masse, mais terriblement content.

mercredi 1 avril 2009

Back to school...

Après ces quelques jours d'inactivité, dont je ne connais pas spécialement la raison, je reviens donner des nouvelles. Aujourd'hui, j'ai été en cours. Car oui, c'était la grande et tant attendue rentrée des classes pour des milliers d'étudiants, après huit semaines de "mouvement". Ça ne m'enchantait pas à la base, mais je me dois de reconnaître que ça fait "du bien" de s'occuper un peu. Ces deux mois n'auront donc servi à rien, le gouvernement ne faisant que rester sur ses positions, et les médias qu'ignorer la mobilisation des universités. Petite pensée à ceux qui avaient déjà trouvé leur job d'été, qui sont à la dech' pour payer leurs études, et qui vont devoir assumer un mois de logement en plus, et repousser leurs vacances.

On se retrouve l'année prochaine, pour un nouveau blocus des facultés de Nantes.

jeudi 26 mars 2009

Funny guys

The Spree jouera au Ferrailleur (Hangar à Bananes) le samedi 11 avril, à partir de 20h30, avec The Slugz et Draw Me A Butt. L'entrée n'est qu'à 3€. On (dés)organise ça nous même. Ca sera pop punk et soleil. On vous attends.

Pict : mes brothers

mercredi 25 mars 2009

Mother Fucker Zebrahead Bitch

Zebrahead - Phoenix (2008)

Les joies du téléchargement m'ont fait "perdre du temps" aujourd'hui. Alors que je comptais m'occuper de cette petite critique du nouveau Zebrahead, je me suis rendus compte en jetant un œil aux paroles d'un titre de l'album, que la chanson que j'écoutais n'étais pas celle que je lisais (putain, je suis dur à suivre ce soir). En gros, les titres n'étaient pas associés aux bons morceaux. Je ne sais pas si ça vous arrive parfois, mais putain qu'est-ce que c'est lourd. Je me suis donc amusé, tel un boloss, à refoutre tout ça en ordre, en écoutant les super extraits en ligne sur amazon.

Bref. Passons au pourquoi de cet article : le dernier disque des californiens de Zebrahead. Deux ans après la bombe "Broadcast to the world" (2006), Zebrahead signe son retour avec "Phoenix" fin 2008, bien décidé à en foutre plein les oreilles. Me passant leur précédent opus presque en boucle depuis un an, et en savourant encore chaque seconde, j'ai eu du mal à me lancer dans la découverte d'une dizaine de nouveaux titres. Mais le jeu en valait la chandelle. Dès les premières notes de "HMP" on est absorbé par l'univers Zebrahead : ça va vite, c'est précis, c'est puissant. Le premier titre fait son effet : notre rythme cardiaque s'accélère, on tapote sur ses genoux et effectue nos premiers mouvements de tête, Ali (chant hip/hop) nous accompagne comme à son habitude jusqu'au refrain pop punk de Matty. Ça y est on est dedans.

Les titres se succèdent, l'énergie est toujours là. A aucun moment on ne s'ennuie. Ed à la batterie n'en finit plus de nous balancer ses rythmiques effrénées, que Ben (basse) et Greg (lead guitare) suivent avec une efficacité déconcertante. Ce dernier expérimente même parfois, un jeu plus typé métal ("Just a Tip"), qui ajoute une saveur différente à certains titres sans jamais nous pousser à se taillader les veines. Le début est carrément bon, mais à cet instant, on ne sait pas que le meilleur reste à venir.

C'est là que démarre "Mental Health", véritable tuerie. Le ciel s'éclaire, on imagine quelques palmiers, une plage, quelques skateurs. On retrouve là le grand Zebrahead, les sonorités californiennes, les choeurs gais et enjoués, dans le style de la chanson qui les révéla au grand public "Playmate of the Year". Puis vient "The Juggernauts", avec son riff de guitare planant et son refrain original, dans le genre hymne. C'est une belle surprise. On reprends tranquillement son souffle. Mais c'est déjà reparti, avec "Death By Disco" et son rythme entrainant, mélange d'influences parfois complètement opposées mais audacieusement réussi.

On entre dans la dernière ligne droite lorsque le titre "Mike Dexter is a god, Mike Dexter is a role model, Mike Dexter is an asshole" et son ska-punk ensoleillé résonne. Une bouffée d'air frais, un vrai bonheur. C'est posé, c'est brillant, c'est agréable. On ferme les yeux et on profite. Sans les rouvrir, on se laisse bercer par le titre suivant, et son intro apaisante : "The Junkie And The Halo" dont le refrain rappelle "Postcards From Hell" (pour ceux à qui ça dit quelque chose). Une démonstration de Zebrahead, un chant rap dynamique et accrocheur, suivi d'un chant californien (Matty, you're the best). Greg, le gratteux, en profite pour s'amuser un peu et nous étale son niveau. A en faire rougir plus d'un.

On sent la fin approcher doucement, même si les cinq guys ont été particulièrement généreux en morceaux (16 titres plus un bonus). "Hit The Ground" commence timidement... Ali au couplet laisse la place à Matty, dans un style plus mélancolique. Mais le refrain fait encore une fois son effet. On croit que c'est fini. Mais on est bel et bien reparti avec "Two Wrong Don't Make A Right, But Three Right Make A Left" (non, non, ils n'ont pas trouvé plus court). L'intro nous téléporte en plein teenage movie, la suite est dans la même veine.

Certains trouvent ça sans âme, fade et trop facile. Qu'ils retournent broyer du noir dans leurs chambres de no life, ou écouter du Children Of Bodom en se grattant les croûtes. Du soleil, de la joie de vivre, du bonheur, c'est ce que véhicule Zebrahead dans ce nouveau skeud. Les 5 californiens savent alterner le "fun" et le plus sérieux. Comme quoi on peut faire du pop punk et être autre chose qu'un stéréotype d'ado skateur. Y'a du niveau, c'est clairement du travail de pros. Et on termine l'écoute en s'étant pris une bonne grosse claque dans la gueule. Même si on a l'impression d'avoir déjà entendu certains trucs, on ne peut nier que c'est toujours aussi bon. un disque à écouter sans se poser de questions.

C'est stylé ET c'est énorme !

mardi 24 mars 2009

Nice to meet you

Quand j'ai créé ce blog cet après midi, je ne savais vraiment pas de quoi il serait fait. Et je me suis dit que c'était ça qui était bon. Maintenant, il est tard, et je suis encore en train d'y réfléchir. Ça peut être cool de commencer par une présentation, même si un peu classique, ça a toujours sa saveur. Celle ci va être particulièrement courte, après tout, si vous lisez ces lignes, c'est que vous me connaissez déjà un peu, donc nous allons nous épargner les formalités.

Il y a quelques temps, j'avais activé mes méninges (c'est la première fois que j'écris ce mot), et j'avais réussi à trouver un truc qui me convenait. C'était pendant que je m'amusais à trifouiller mon design myspace (toujours un bon moment !). J'ai un peu la flemme, car recommencer une chose que j'ai faite 1516 fois sur une dizaine de blogs et pages différentes ne me fait pas kipher.

Je vous propose de vous contenter de ça, et vous dis à demain, pour le début des choses sérieuses.

"Samuel, 18 ans, chanteur et bassiste pendant son temps libre, fan de pop punk californien, ne boît pas son sang comme d'autres ados de son âge, rêve de vivre au soleil, aime sa girlfriend très très fort, ses copains aussi, est un peu trop rêveur et vraiment pas grande gueule, étudie l'anglais à la fac, le comportement des gens dans la vie de tous les jours, aime Blink, Sum 41, American Pie et toutes ces conneries, aime plutôt bien sa vie, et puis faire du sport aussi, s'est découvert une passion pour "Lost" il y a quelques années, n'aime pas en dire trop."

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lundi 23 mars 2009

"Wasting away a day" ♪

Aujourd'hui, alors que j'étais clairement en train de glander, et après m'être piteusement levé autour de 14h, je me suis dit : "pourquoi ne pas tester le bon vieux remède du blog ?". Un brillant moyen de pouvoir s'occuper au 21e siècle. Je compte le tenir à jour régulièrement. Même si rien n'est garanti, je vais faire de mon mieux. Ça fait longtemps... mais j'aime ça.
 

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